Les incontournables du MoMA : votre raccourci vers les expositions essentielles du musée

Admirez des œuvres de van Gogh, Picasso, Monet, Warhol, Kahlo et bien d'autres avant le déjeuner.

Guide numérique du MoMA

Le magnifique MoMA de New York regorge de chefs-d'œuvre modernes capables de combler n'importe quel amateur d'art pendant des heures, voire des jours. Nous parlons ici de quelque 200 000 peintures, estampes, photos, sculptures et autres œuvres de design et d'architecture, couvrant le post-impressionnisme, le cubisme, le surréalisme, l'expressionnisme abstrait, le pop art et bien plus encore. Mais que voir si vous n'avez qu'une heure ou deux devant vous ? Suivez-nous pour un tour d'horizon express des œuvres les plus prisées du musée, incluant leur emplacement et l'itinéraire pour passer d'une pièce époustouflante à la suivante…

D'accord, montrez-moi les plus grands succès…

La Nuit étoilée (Van Gogh, 1889)

La Nuit étoilée au MoMA

Qu'est-ce que je regarde ? L'une des œuvres d'art moderne les plus célèbres et les plus influentes au monde. La Nuit étoilée dépeint la vue de van Gogh depuis l'asile de Saint-Rémy-de-Provence juste avant le lever du soleil.

Pourquoi est-ce si important ? Des coups de pinceau denses et dramatiques, des ciels tourbillonnants et des couleurs intenses se combinent pour un effet fascinant. C'est le tableau qui a inspiré des millions de posters, d'impressions, de tasses et de porte-clés, mais rien ne vaut le fait de se tenir directement devant l'original.

Où puis-je le trouver ? Rendez-vous directement au 5e étage et commencez votre visite par cette beauté céleste dans la Gallery 501.

Ce qu'il faut dire : « Ces tons sombres et ces coups de pinceau tourbillonnants capturent vraiment l'état d'esprit troublé de l'artiste à l'époque. »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Je pourrais faire la même chose sur Microsoft Paint en une demi-heure. »

Les Demoiselles d’Avignon (Picasso, 1907)

Qu'est-ce que je regarde ? Un classique du début de l'œuvre de Picasso. Cette grande peinture à l'huile s'intitulait à l'origine « Le Bordel d'Avignon » et représente cinq prostituées nues aux visages confrontants semblables à des masques, dans un espace typiquement fracturé et angulaire. C'est une œuvre provocante aujourd'hui, alors imaginez l'impact qu'elle a eu en 1907. Alerte divulgâchage : ses amis ont détesté le tableau et celui-ci n'a été exposé publiquement que près de dix ans plus tard.

Pourquoi est-ce si important ? Cette œuvre a marqué un tournant dans l'art moderne. La forme et la structure audacieuses de Picasso ont brisé la perspective classique traditionnelle, ouvrant la voie au cubisme et, pour ainsi dire, à presque tout ce qui a suivi.

Où puis-je le trouver ? C'est facile : l'œuvre se trouve juste à côté de La Nuit étoilée, dans la Gallery 502.

Ce qu'il faut dire : « On peut déceler les prémices du style cubiste emblématique de Picasso dans certains visages de femmes, en particulier pour les deux à droite. »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Oh là là ! »

Roue de bicyclette (Duchamp, 1913)

Visiteurs à l'intérieur du MoMA New York

Qu'est-ce que je regarde ? La provocante Roue de bicyclette de Marcel Duchamp pousse la vieille question « mais est-ce de l'art ? » vers sa conclusion naturelle. Ce que vous regardez est précisément ce qu'il semble être : une roue de bicyclette montée sur le siège d'un tabouret. Ou est-ce vraiment le cas ? La version que vous voyez ici est une reconstruction ultérieure des versions perdues de 1913 et 1916-17, ce qui, en soi, joue avec la notion même d'originalité dans l'art. Qui aurait cru qu'une roue coincée dans un tabouret puisse soulever autant de questions.

Pourquoi est-ce si important ? Roue de bicyclette était l'un des premiers « ready-mades » de Duchamp : des objets ordinaires du quotidien détournés vers une fin qui n'existe réellement que dans l'œil du spectateur. Elle est considérée comme le premier exemple de sculpture cinétique. Mais est-ce de l'art ? C'est une question qui ne manquera pas de faire tourner la conversation longtemps après que vous soyez passé(e) à l'exposition suivante.

Où puis-je le trouver ? Pas très loin des demoiselles d'Avignon de Picasso, dans la Gallery 505. 

Ce qu'il faut dire : « Saviez-vous que Duchamp a construit cet objet pour son propre plaisir et n'a jamais eu l'intention d'en faire une œuvre d'art publique ? »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Qu'est-ce que ce truc fait dans une galerie ? »

La Persistance de la mémoire (Dalí, 1931)

Qu'est-ce que je regarde ? Le chef-d'œuvre de Dalí des années 1930 est une vision surréaliste d'horloges molles, d'insectes grouillants et de visages humains monstrueux. Hallucinante, cauchemardesque et éphémère, l'œuvre a été parodiée maintes fois au fil des ans, notamment – par un tournant tout aussi surréaliste – par Les Simpson et le Cookie Monster. Dalí lui-même décrivait ce paysage fondant et visqueux comme un « camembert du temps ».

Pourquoi est-ce si important ? C'est sans doute la distillation la plus absolue du surréalisme que vous puissiez trouver. Les détails hyper précis de Dalí et son imagerie absurde s'associent pour donner à une scène incroyablement surréaliste un aspect... presque réel.

Où la trouver ? Elle se trouve dans la collection permanente d'œuvres surréalistes de la galerie 517 dans laquelle, de manière assez absurde, vous pouvez entrer en quittant la galerie 505 pour passer par la 506. Petit bonus : La Persistance de la mémoire fait partie de la collection du MoMA depuis 1934, soit seulement trois ans après que Dalí l'a peinte.

Ce qu'il faut dire : « Dalí cultivait des hallucinations psychotiques auto-induites pour créer son art à cette époque. Ça se voit, n'est-ce pas ? »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Miam... du camembert. C'est l'heure du déjeuner ? »

Les Nymphéas (Monet, 1914-26)

Un exemple de la série des Nymphéas de Monet

Qu'est-ce que je regarde ? Une vaste surface immersive de nymphéas, de clapotis et de nuages reflétés, sans bords nets ni ligne d'horizon discernable ; les coups de pinceau flottent et se dissolvent, laissant vos yeux vagabonder. Le triptyque monumental de peintures murales de nymphéas de la dernière période de Monet est exposé dans sa propre galerie dédiée, afin que le spectateur puisse s'immerger pleinement dans cette merveille aquatique.

Pourquoi est-ce si important ? Monumentales tant par leur taille que par leur impact, les fresques immersives des Nymphéas de Monet frôlent l'abstraction, jetant un pont entre les impressionnistes et les expressionnistes abstraits new-yorkais des années 1940 et 1950. Monet a peint ces panneaux dans son jardin à Giverny, les retravaillant constamment à la fin de sa vie, alors que sa vue déclinante modifiait sa perception des couleurs et de la lumière.

Où les trouver ? Empruntez le couloir surplombant le Terrace Café et Midtown Manhattan, puis suivez les panneaux indiquant l'aile David Geffen et la galerie 515, sur laquelle les Nymphéas de Monet président avec tant d'élégance.

Ce qu'il faut dire : « On dit que la vue déclinante de Monet, due à la cataracte, était responsable de la nature plus abstraite d'œuvres comme celle-ci. »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Je pense que quelques grenouilles bien placées auraient vraiment donné vie à cette scène. »

Autoportrait aux cheveux rasés (Kahlo, 1940)

Qu'est-ce que je regarde ? Tout est dans le titre. Il s'agit d'un autoportrait de Frida Kahlo réalisé juste après une coupe de cheveux particulièrement radicale. Elle s'y dépeint comme la femme indépendante par excellence, délaissant ses robes habituelles plus féminines pour un look plus androgyne – un clin d'œil à sa propre bisexualité – et fixant le spectateur droit dans l'âme, ciseaux et mèches coupées à la main.

Pourquoi est-ce si important ? Petite par la taille mais grande par l'impact, cette peinture de Kahlo a été achevée peu après sa séparation d'avec son mari Diego Rivera. C'est l'affirmation classique post-rupture : costume trop grand, nouvelle coiffure, regard d'acier et mèches coupées jonchant le sol.

Où la trouver ? Revenez sur vos pas en passant devant le Terrace Café et dirigez-vous vers la galerie 521, dans l'angle.

Ce qu'il faut dire : « Regarde que si je t'ai aimée, c'était pour tes cheveux ; maintenant que tu es tondue, je ne t'aime plus. » Il s'agit d'une paraphrase des paroles d'une chanson mexicaine inscrites en haut du tableau. Dites-le avec assez de conviction et vos amis pourraient vous prendre pour un véritable poète.

Ce qu'il ne faut pas dire : « Je n'aime pas la façon dont elle me regarde avec ces ciseaux à la main. »

One: Number 31 (Pollock, 1950)

Tableau de Pollock au MoMA

Qu'est-ce que je regarde ? Il s'agit de l'expressionnisme abstrait à grande échelle. Pour être précis, c'est l'une des plus grandes œuvres de Jackson Pollock réalisées selon la technique du « drip painting ». Imaginez un champ de coulures et de jets allant du sol au plafond, dans des tons noirs, blancs et terreux, superposés pour créer une toile dense et vibrante.

Pourquoi est-ce si important ? Premièrement : « Number 31 » est l'incarnation même de l'« action painting ». C'est une représentation aussi pure que possible de l'énergie de Pollock et de son affirmation selon laquelle son œuvre n'avait ni début ni fin. On peut presque sentir le mouvement de l'artiste sur la toile tandis que l'œil suit les coulures et les gribouillis, cherchant de nouveaux détails dans chaque centimètre carré du tableau. Mais que symbolise-t-il ? Pollock numérotait ses œuvres plutôt que de leur donner un nom, préférant laisser l'interprétation au spectateur.

Où la trouver ? Retournez vers les escaliers mécaniques et descendez d'un étage jusqu'au niveau 4. Dirigez-vous vers la galerie 401, vous ne pourrez pas la manquer.

Ce qu'il faut dire : « Saviez-vous que son vrai prénom était Paul ? Paul Pollock, ça n'a pas tout à fait le même panache, n'est-ce pas ? »

Ce qu'il ne faut pas dire : « On dirait que quelqu'un a balancé un pot de peinture contre le mur. »

Sun Mad (Hernández, 1982)

Sun Mad par Ester Hernández au MoMA

Qu'est-ce que je regarde ? Cette sérigraphie d'Ester Hernández détourne le logo rassurant d'une marque de supermarché (la douce jeune fille aux raisins secs de Sun-Maid) pour en faire un squelette au sourire narquois. Le texte, sur un fond net de couleurs primaires vives, enfonce le clou : « Cultivé de manière non naturelle avec des insecticides, des miticides, des herbicides et des fongicides. »

Pourquoi est-ce si important ? Cette satire mordante d'Hernández sur les mauvaises conditions de travail et l'utilisation de pesticides dans l'industrie agroalimentaire californienne est un pur exemple d'art de protestation. Elle renvoie à son passé d'activiste des années 1960 au sein du mouvement artistique chicano. C'est une image saisissante, sans aucun doute.

Où la trouver ? Galerie 415. Suivez les galeries dans l'ordre jusqu'à la 405 ; là, prenez immédiatement à gauche à travers la 406 pour atteindre la 415.

Ce qu'il faut dire : « Saviez-vous qu'Hernández a repris ce thème dans des gravures ultérieures, comme Sun Raid en 2008, actualisant sa critique pour protester contre de nouvelles politiques gouvernementales ? »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Je tuerais pour un raisin sec là, tout de suite. »

Campbell’s Soup Cans (Warhol, 1962)

Les boîtes de soupe de Warhol au MoMA

Qu'est-ce que je regarde ? Le commentaire emblématique de Warhol sur la culture de consommation et la production de masse représente les 32 variétés de soupes Campbell. Chacune d'entre elles — crème de champignons, minestrone, chaudrée de palourdes, etc. — figure sur une toile distincte. La disposition, en une grille répétitive et nette de rouge, de blanc et d'argent, ressemble exactement à ce que l'on pourrait trouver sur l'étagère d'une épicerie.

Pourquoi est-ce si important ? Les boîtes de soupe de Warhol ont marqué un tournant pour le Pop Art, reprenant l'art des mains des élitistes. Le format sériel, l'imagerie commerciale et la présentation impassible ont remis en question les notions d'originalité et de goût en un seul ensemble cohérent. Cela a mis le feu aux poudres concernant les idées reçues sur ce qui pouvait ou non être présenté comme de l'art.

Où la trouver ? Faites la queue pour la galerie 412. Sortez de la 415 et longez le couloir après la 414, vous y êtes.

Ce qu'il faut dire : « Le génie de Warhol — sa capacité à transformer des objets de consommation courante en œuvres d'art populaires et durables — reste inégalé. »

Ce qu'il ne faut pas dire : « Je n'aime pas la soupe en conserve. »

L'Escalier du Bauhaus (Schlemmer, 1932)

Escalier du MoMA

Qu'est-ce que je regarde ? Ce tableau d'Oskar Schlemmer, peint en 1932, représente des silhouettes modulaires stylisées se déplaçant dans un espace géométrique austère et statique de l'école de Dessau où il enseignait : l'escalier du Bauhaus cité dans le titre. La diagonale des marches attire le regard vers le haut et la scène semble animée et sociale.

Pourquoi est-ce important ? Ici, Schlemmer distille les idéaux fondamentaux du Bauhaus (clarté, rythme et relation du corps humain avec l'espace environnant) au mépris des persécutions nazies dont étaient victimes les artistes et les étudiants de l'école à l'époque. La peinture est à la fois un hommage et une capsule temporelle.

Où puis-je le trouver ? Reprenez les escaliers mécaniques jusqu'au 1er étage et cherchez le propre escalier du Bauhaus du MoMA. L'œuvre de Schlemmer, qui invite à la réflexion, est suspendue à mi-hauteur.

Ce qu'il faut dire : « Schlemmer a peint cette œuvre un an avant que les nazis ne ferment l'école du Bauhaus. »

Ce qu'il ne faut pas dire : « On ne peut pas prendre l'ascenseur à la place ? »

C'était génial, mais je meurs de faim. Où puis-je manger ?

Le MoMA se trouve à Midtown, les options de déjeuner ne manquent donc pas à quelques minutes de marche. Ou, si vous souhaitez prolonger l'expérience artistique, vous pouvez rester au sein même du musée. Voici notre sélection des meilleures adresses.

  • The Modern. Surplombant le Abby Aldrich Rockefeller Sculpture Garden au 1er étage du MoMA, cet élégant restaurant gastronomique sert des plats qui ne détonneraient pas dans une galerie d'art. Les menus signatures « Impressions » et « Abstractions » s'inscrivent parfaitement dans l'esprit de « la cuisine comme art moderne ».
  • Le Bernardin. Poissons et crustacés raffinés avec un prix à l'avenant dans l'un des restaurants les plus célèbres de NYC, à environ cinq minutes à pied du MoMA. Le thon signature au foie gras et la mousse de homard à la truffe du Périgord sont à tomber.
  • Benoit NYC. Une ambiance de bistrot français signée Alain Ducasse. Imaginez une soupe à l'oignon gratinée, un poulet rôti avec son jus, le tout dans une salle élégante faite de laiton et de carrelage, avec l'effervescence typique de l'heure du déjeuner.
  • Burger Joint. Vous trouverez cette légende discrète de Midtown cachée derrière un rideau au Thompson Central Park, à 10 minutes du MoMA. Commandez un cheeseburger, des frites et un milkshake, et profitez du charme des lieux avec ses néons et ses murs couverts de graffitis.
  • Yakitori Totto. De savoureuses brochettes grillées au charbon de bois à quelques rues à l'ouest du MoMA. Allez-y pour les « chicken oysters » (sots-l'y-laisse), les tsukune et une bière glacée, et restez pour l'animation typique de Tokyo.

Quoi d'autre à faire à proximité ?

Femme hélant un taxi à Times Square

Comme nous le disions, vous êtes à Midtown, alors New York vous appartient. Vous prévoyez de visiter une multitude d'attractions incontournables pendant votre séjour ? Optez pour un New York Pass afin de réaliser des économies sur les tarifs d'entrée standard des sites les plus célèbres de Manhattan et d'ailleurs. Nous parlons ici de l'observatoire de l'Empire State Building, de Madame Tussauds, du Top of the Rock, de RiseNY, de la location de vélos à Central Park, du Big Bus ou encore des croisières Circle Line, pour ne citer qu'eux.

Derniers conseils pour ma visite au MoMA ?

  • Les matinées en semaine sont généralement plus calmes que, par exemple, les après-midi de week-end. Si vous le pouvez, arrivez dès l'ouverture. C'est peut-être votre seule chance de passer quelques minutes en tête-à-tête avec des chefs-d'œuvre comme La Nuit étoilée ou Les Nymphéas de Monet.
  • Les œuvres d'art sont parfois déplacées pour des expositions spécifiques. Consultez l'application du MoMA ou le guide quotidien des galeries pour connaître les emplacements les plus récents.
  • La photographie est généralement autorisée pour la plupart des œuvres du musée, mais sans flash. Des panneaux indiquent les endroits où elle est totalement interdite. En cas de doute, demandez à un guide.

Vous avez aimé ce petit aperçu de New York ?

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Stuart Bak
Stuart Bak
Rédacteur/trice touristique freelance

Stu caught the travel bug at an early age, thanks to childhood road trips to the south of France squeezed into the back of a Ford Cortina with two brothers and a Sony Walkman. Now a freelance writer living on the Norfolk coast, Stu has produced content for travel giants including Frommer’s, British Airways, Expedia, Mr & Mrs Smith, and now Go City. His most memorable travel experiences include drinking kava with the locals in Fiji and pranging a taxi driver’s car in the Honduran capital.

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Avions survolant New York
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Options de transport de l'aéroport vers New York

New York. Si géniale qu'on l'a nommée deux fois. Si belle qu'elle détient le record du monde Guinness de la ville la plus photographiée sur Instagram au monde. Et si populaire auprès des touristes et des voyageurs d'affaires qu'elle nécessite non pas un, ni deux, mais *trois* aéroports pour répondre à la demande. Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi : pensez à des attractions mondialement connues comme la Statue de la Liberté et l'Empire State Building, une vie nocturne et une scène de divertissement vibrantes (on pense à toi, Broadway !), et certains des meilleurs magasins du monde occidental. Et cela n'est que la partie émergée de l'iceberg. Vous planifiez un voyage dans la ville qui ne dort jamais ? Lisez la suite pour découvrir notre guide des options de transport aéroportuaire qui vous permettront de profiter des lumières éclatantes du centre de Manhattan en un rien de temps. Les aéroports de New York en bref La Big Apple possède trois aéroports internationaux : John F. Kennedy (JFK), Newark Liberty (EWR) et LaGuardia (LGA). Voici l'essentiel à savoir… JFK est le principal point d'entrée pour toutes les arrivées aux États-Unis, ce qui en fait l'aéroport le plus grand et le plus fréquenté de New York, et de loin. Il est situé dans le Queens, à environ 26 km au sud-est de Midtown Manhattan. L'aéroport de Newark Liberty se trouve à 14 km au sud-ouest de Manhattan et talonne JFK en termes de nombre de passagers annuels. LaGuardia est le plus petit des trois principaux aéroports de New York, accueillant environ la moitié du nombre annuel de passagers de son voisin du Queens, JFK. Il se trouve à environ 17 km par la route de Midtown Manhattan. Mais quel est le meilleur moyen de se rendre à Manhattan depuis chaque aéroport ? Lisez la suite pour le découvrir… De JFK vers la ville AirTrain L'AirTrain de JFK offre un moyen rapide, facile et (en grande partie) gratuit de naviguer entre les huit terminaux de l'aéroport. Il fonctionne 24 h/24 et 7 j/7 toute l'année et vous permet, en tant que nouvel arrivant enthousiaste, de rejoindre les zones de ramassage des navettes d'hôtels, les parkings de l'aéroport et le centre de location de voitures. Des frais de 8,25 USD s'appliquent si votre trajet en AirTrain commence ou se termine aux stations Jamaica ou Howard Beach, lesquelles sont reliées au réseau de transports publics de New York via le métro de New York, le Long Island Rail Road et les bus publics. En métro Vous voyagez avec un budget limité ? Le métro de New York est votre allié. Prenez l'AirTrain jusqu'à la station Jamaica pour les correspondances de métro vers Brooklyn, Queens, Midtown et Lower Manhattan, ou jusqu'à Howard Beach pour les correspondances vers Brooklyn, Lower Manhattan et les Rockaways uniquement. Le trajet en métro dure environ 50 à 60 minutes jusqu'à Manhattan et ne coûte qu'environ 3 USD en plus de votre ticket d'AirTrain. En trainLe Long Island Rail Road est un train de banlieue qui relie la station Jamaica à Midtown Manhattan, Grand Central Terminal, Brooklyn et Long Island. Il est considérablement plus rapide que le métro, avec un trajet d'environ 30 minutes jusqu'à Midtown Manhattan. Mais ce privilège a un prix : entre 5 et 11 USD supplémentaires en plus du tarif de l'AirTrain, un montant variable selon que vous voyagez ou non pendant les heures de pointe. En bus Il existe plus de services de bus régionaux au départ de JFK que nous ne pourrions en lister ici, mais la majorité ne se rendent pas directement au cœur de New York et nécessitent de toute façon une correspondance avec le métro. Il existe un service de bus express qui opère depuis les terminaux 1, 4 et 8 et vous emmènera jusqu'au centre-ville de Manhattan. Il coûte 19 USD et circule toutes les 30 minutes entre 11 h et 19 h. En taxi Les taxis de l'aéroport JFK facturent un tarif fixe de 70 USD pour se rendre à Manhattan. Ce prix s'entend par véhicule pour un maximum de quatre passagers. Une bonne affaire. Attention toutefois aux frais supplémentaires, notamment la majoration pour les périodes de pointe (5 USD), les frais de prise en charge à l'aéroport (1,75 USD), la taxe d'État (50 cents), la taxe d'encombrement variable et le supplément de 75 cents pour les trajets qui traversent Manhattan ou se terminent au sud de la 96e rue. Et n'oubliez pas le pourboire ! En voiture de locationDe nombreuses sociétés de location sont présentes à l'arrivée dans chaque terminal : Alamo, Avis, Hertz et Thrifty, pour n'en citer que quelques-unes. Réservez votre véhicule, puis montez à bord de l'AirTrain jusqu'à la station Federal Circle pour le récupérer. Soyez attentif aux péages routiers dans et autour de New York et assurez-vous de vérifier la politique de votre société de location concernant leur gestion afin d'éviter de recevoir une facture salée plus tard. De Newark Liberty vers la ville AirTrain Comme JFK, l'aéroport Newark Liberty dispose d'un réseau AirTrain qui dessert les trois terminaux, offrant un transport gratuit vers les agences de location de voitures, les navettes d'hôtels et les parkings. Vous devrez payer des frais de 8,25 USD pour les trajets en AirTrain qui permettent de rejoindre la ville via la gare de l'aéroport international Newark Liberty. Ce montant est inclus dans le prix des billets NJ Transit et Amtrak achetés dans le terminal. L'AirTrain circule toutes les 3 à 5 minutes entre 5 h et 23 h, et environ toutes les 15 minutes pendant la nuit. En train Des trains réguliers Amtrak et NJ Transit circulent directement de la gare de l'aéroport international Newark Liberty vers Penn Station dans le quartier de Midtown Manhattan, et au-delà vers Philadelphie, Washington D.C., et plus encore. Les trajets vers Manhattan durent environ 25 minutes et coûtent à partir de 20 USD l'aller simple. En bus NJ Transit propose un service de bus express régulier entre l'aéroport international Newark Liberty et les principales gares de NYC, notamment Grand Central, Bryant Park et le Port Authority Bus Terminal. Le tarif est de 18 USD pour un aller simple ou 30 USD pour un aller-retour. Vous pouvez prendre le bus à intervalles réguliers entre 5 h et 1 h, 365 jours par an. En taxi Les taxis de l'aéroport Newark Liberty appliquent des tarifs fixes allant de 60 à 80 USD selon votre destination dans New York. Comme pour JFK, plusieurs frais supplémentaires sont à prévoir, et il est d'usage de laisser un pourboire pour un bon service. En voiture de location Vous trouverez toutes les agences de location de voitures habituelles au centre de location situé aux niveaux 1 à 3 du Parking A Access Road, accessible gratuitement via l'AirTrain. Assurez-vous de vérifier la politique relative aux péages routiers auprès de l'agence choisie. De LaGuardia vers la ville Étant le plus petit des trois grands aéroports de NYC, les options de transport sont légèrement plus limitées au départ de l'aéroport LaGuardia. Cependant, rejoindre le cœur de l'action dans la Grosse Pomme reste très simple. En bus Plusieurs options sont disponibles via le réseau de bus de la Metropolitan Transportation Authority (MTA). Vous pouvez aller jusqu'au centre-ville de Manhattan ou descendre en cours de route pour prendre une correspondance avec le métro ou le Long Island Rail Road. Un trajet simple sur le réseau MTA ne coûte que 2,90 USD, ce qui fait du bus la méthode la plus économique pour se rendre de LaGuardia à Manhattan. En taxi Les trajets en taxi de LaGuardia vers Manhattan coûtent entre 30 et 38 USD. Là encore, les tarifs sont fixes selon la destination, mais incluent divers suppléments tels que les taxes d'État, les frais de pointe et les frais d'accès à l'aéroport. Comme toujours, n'oubliez pas le pourboire pour un bon service. En voiture de location Des agences de location telles qu'Avis, Budget, Enterprise et Thrifty opèrent dans les trois terminaux de LaGuardia, et des navettes gratuites circulent devant chaque terminal pour vous conduire à votre véhicule. Économisez sur les attractions, les visites et les activités à New York Économisez sur l'entrée des attractions de New York avec the New York Pass. Consultez @NewYorkPass sur Instagram pour obtenir les derniers conseils et informations sur les attractions.
Stuart Bak
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4 jours à New York

Jour 1 : de Times Square à Central Park Si l’on vous dit “le quartier le plus mythique de New York“, vous répondez “Times Square“, bien sûr !  Avec ses lumières et ses publicités géantes célèbres dans le monde entier, c’est l’un des quartiers les plus animés de la ville. Rien de tel pour être immédiatement plongé dans l’effervescence new-yorkaise. C’est aussi là que se trouvent Broadway et ses théâtres de comédies musicales, dont vous pourrez admirer les devantures. Si nous avons choisi Times Square comme point de départ, ce n’est pas un hasard ! Outre le fait qu’il cristallise à lui seul l’atmosphère de la ville, il bénéficie aussi d’une localisation centrale. Dirigeons-nous vers le Rockefeller Center : cet immeuble d’inspiration d’art déco, qui date des années 1940, est un des bâtiments historiques de la ville. En plus d’admirer son architecture intéressante, nous vous conseillons de prendre l’ascenseur pour monter à Top of the Rock, la plateforme d’observation située sur quatre étages, du 67ème au 70ème. De là-haut, vous aurez une vue imprenable sur Manhattan et sur Central Park ! Rien de mieux pour vous donner un bon aperçu de New York. Le Rockefeller Center étant situé le long de la 5ème Avenue, nous allons continuer à remonter cette artère, l’une des principales de la ville, connue pour ses boutiques et ses grands immeubles. A deux pas du Rockefeller se tient l’impressionnante Cathédrale Saint-Patrick, dont le style néo-gothique détonne au milieu des bâtiments de verre et d’acier. Sachez que vous pouvez en visiter les catacombes.    En continuant de remonter vers le Nord, nous tombons sur un autre site new-yorkais ultra-connu : Central Park ! C’est LE poumon vert de la ville : les New-Yorkais aiment se promener au milieu des 341 hectares de verdure, faire du sport ou organiser un pique-nique entre amis. Central Park possède pas moins de sept points d’eau, parmi lesquels l’immense Reservoir et The Pond, qui offre une vue magnifique sur les immeubles de la 59ème rue. Vous pouvez en profiter pour faire une pause bien méritée ! Découvrez les lieux de tournage mythiques de Central Park et revivez les scènes de vos films ou émissions de télévision préférés, avec une visite guidée à pied. Les plus sportifs préfèreront peut-être louer des vélos pour mieux parcourir les allées du parc. Central Park est bordé par plusieurs des plus grands musées de la ville, mais, le plus connu, c’est bien sûr le célèbre Metropolitan Museum of Art, plus connu sous son petit surnom de MET. Trésors de l’Antiquité, art américain, œuvres égyptiennes ou asiatiques, vous pourriez passer des heures à en explorer les collections. Et pour cause, le musée possède plus de 2 millions d’objets !    Jour 2 : de l’Empire State Building à Chelsea    Commençons notre deuxième journée en prenant un peu de hauteur : aujourd’hui, nous montons en haut de l’un des géants de la ville ! Avec ses 381 mètres de haut et son architecture art déco reconnaissable entre toutes, l’Empire State Building est un des gratte-ciels les plus emblématiques de New York. Le gigantesque chantier s’est étendu sur trois ans, de 1929 à 1931, et a donné lieu à de très célèbres photographies montrant les ouvriers perchés à plusieurs centaines de mètres au-dessus du sol. Montez jusqu’au sommet pour profiter d’un panorama à 360° ! Y aller tôt le matin vous permet d’éviter les foules.    Une fois redescendu, faites un tour du quartier, qui recèle de lieux à ne pas manquer, comme l’immeuble Flatiron, ou la magnifique gare de Grand Central. Puis dirigez-vous vers l’est pour profiter de la tranquillité du quartier de Chelsea : baladez-vous sur la High Line, cette très jolie promenade en hauteur, et régalez-vous au Chelsea Market, où vous dégusterez de délicieux mets venus du monde entier.     Le soir, direction Greenwich Village, le cœur culturel de New York. C’est ici que se trouvent les clubs de jazz les plus connus de New York, comme le Blue Note, le Zinc Bar ou le Bar Next Door – une incroyable soirée vous attend ! Jour 3 : Chinatown et le sud de Manhattan    Dynamique et densément peuplé, Chinatown, le quartier chinois new-yorkais, est situé dans le Lower East Side : avec près de 700 000 résidents chinois, la ville accueille la plus grande communauté hors de Chine ! C’est un lieu à part dans le paysage de Manhattan, qui vaut impérativement le détour.     Après avoir explorer le quartier, prenez la direction du sud et découvrez le Financial District, avec ses hommes d’affaires qui arpentent Wall Street. Puis visitez le Mémorial du 11 septembre, qui se dresse à l’emplacement des tours jumelles, tristement connues pour les attentats ayant frappé New York en 2001. Il se compose de deux bassins carrés de 9 mètres de profondeur, alimentés en permanence par des chutes d’eau. Le musée attenant, très émouvant, retrace la chronologie de la tragédie et rend hommage aux 2977 victimes.    L’un des immanquables du sud de Manhattan, c’est Battery Park. Pourquoi ? Parce que c’est d’ici que partent les ferrys qui vous emmènent à Ellis Island et à la Statue de la Liberté ! Ne manquez pas de consacrer du temps à cette excursion.   Jour 4 : à la découverte de Brooklyn Impossible de visiter New York sans ce rendre dans le borough de Brooklyn ! Depuis Manhattan, traversez le célèbre pont de Brooklyn : avec ses deux piliers de granite, il est reconnaissable entre tous. Long de 1825 mètres, il a fallu 14 ans pour le construire, et il a été mis en service en 1883.    Vous arrivez ensuite dans le quartier de Dumbo, où vous pourrez longer les parcs pour avoir une vue magnifique sur la skyline que dessinent les immeubles de Manhattan. Choisissez ensuite parmi les différents quartiers ceux qui vous intéressent le plus :   - Williamsburg : quartier branché et multiculturel, connu pour ses petits bâtiments en brique qui lui donnent une atmosphère à nulle autre pareille. Williamsburg est l’endroit idéal pour profiter de la vie nocturne de Brooklyn.    - Prospect Park : le plus grand parc de Brooklyn est un écrin de verdure agréable et familiale, au sein duquel se trouve le Zoo, ainsi que le très joli Jardin botanique.   - Bushwick : c’est le repère des jeunes et des familles à la recherche d’un mode de vie alternatif. On vient pour y admirer les œuvres de street-art, car c’est une des capitales mondiales de cet art !     - Coney Island : c’est l’une des plages les plus populaires de la ville, et vous pourrez vous mêler aux new-yorkais qui viennent bronzer, faire du sport, manger des hot-dogs chez Nathan’s et se divertir au parc d’attractions Luna Park.   Et pour bénéficier des meilleurs tarifs sur toutes ces formidables activités, visites et expériences new-yorkaises, ne partez pas sans votre formule The New York Pass®.
Anne Delorean
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